Posté le 11.03.2008 par monaventure
En allant au travail le lendemain matin, j'étais décidée à tout arrêter, et je m'étais vêtue pour les circonstances. Des collants sous un pantalon, un pull à col roulé, un peu moulant certes, mais avec une surface couvrante qui me parraissait adaptée à la situation.
Nous nous sommes croisés plusieurs fois dans la matinée, toujours en public, et naturellement, notre passage à l'acte de la veille ne fut pas évoqué. Pas le moindre geste, pas la moindre allusion. Je commençais à me demander si cette histoire n'allait pas tout simplement s'arrêter comme ça, sans un mot, comme si rien ne s'était passé.
Pas si mal après tout.
Pourtant, à chaque fois que je le voyais, je ressentais cet éclair dans le ventre, qui ressemblait beaucoup à l'effet que me faisaient mes petits amoureux au collège. Un sentiment que j'étais absolument sûre et certaine de ne pas éprouver pour Ludo. Dans la confusion totale de ce qui se passait dans ma tête, j'avais au moins cette certitude: je n'étais pas amoureuse de lui.
Un peu avant midi, nous nous sommes retrouvés seuls dans son bureau. Je me suis dit que l'heure de la grande explication avait sonné. Il s'est approché de moi, a passé ses bras autour de mes hanches et m'a enlacé très tendrement en disant:
"J'en peux plus! ça fait trois heures que je me retiens de faire ça."
La seule chose que j'ai réussi à dire c'est que quelqu'un pourrait entrer dans l'open space et nous voir par la baie vitrée de son bureau. Il a fermé le store et a continué à m'embrasser, dans le cou, sur mon pull, sur les joues, sur la bouche, je me laissais faire, il me serrait fort dans ses bras, c'était bon.
Oui, je voulais tout arrêter, oui, je voulais lui en parler, mais alors que ses mains passaient sous mon pull pour caresser mes seins, c'était bien moi qui frottais mon sexe contre sa jambe. Inconsciemment, au début, et lorsque je m'en suis rendue compte, je me suis dit "bon. On verra plus tard", et je me suis laissée aller.
Je l'enlaçais à mon tour, caressant son dos, ses fesses, le pressant contre moi, j'enserrais sa cuisse entre mes jambes, je sentais son sexe gonflé contre ma hanche. Il avait dégraffé mon soutien gorge et commençait à soulever mon pull. Je levais les bras, il me l'ôta, me laissant en tee-shirt à bretelle, qu'il souleva jusqu'au dessus de mes seins avant d'y diriger sa bouche, d'embrasser mes tétons, de les sucer, de les lécher. Je caressais ses cheveux en appuyant sa tête contre mon torse. Il était déjà en train de déboutonner mon pantalon et de passer sa main sous mon collant, dans ma culotte. Je desserrais l'étreinte de mes cuisses pour lui laisser la place, une toute petite place, bien comprimée par mon collant. Il s'y plaça, ses doigts entre mes lèvres, et je repris ma place contre sa jambe, emprisonnant sa main et ses doigts qui s'enfouissaient en moi.
Cette fois, le plaisir et l'excitation devenaient intenses, contrairement à la veille, à l'hôtel. Je déboutonnais son pantalon et baissais son caleçon, juste assez pour faire sortir son sexe. Je le caressais doucement, puis plus fortement avant de la prendre à pleine main. Je le pressais contre mon ventre nu tout en le branlant, me délectant de la chaleur de sa peau contre la mienne.
Je me reculais un peu pour me débarasser de mon pantalon. Il commença à retirer ses doigts de mon sexe, mais je le retins en attrappant son poignet avant qu'il n'ait pu se libérer de mon collant. J'en profitais pour faire aussi glisser son pantalon avant de reprendre pour quelques instants ma position initiale, mon sexe contre sa cuisse, son sexe contre mon ventre.
Je libérais sa main quelques secondes plus tard, il la retira presque aussitôt en disant "Attends". Il alla chercher un préservatif dans sa veste. Le voyant faire, je retirais mon collant et ma culotte trempée d'un seul geste, et m'asseyais sur le bord de son bureau, les jambes écartées devant lui. Je l'observais en train d'enfiler sa capote. Quelques semaines plus tôt, j'aurais sans doute trouvé cela un peu pathétique, mais là, cela m'excitait encore plus. Je le regardais attentivement, il était plutôt habile avec l'outil, et il fût en place en quelques secondes.
Il s'approcha de moi et écarta mes lèvres avec ses doigts avant d'y placer son sexe et de me pénétrer, m'arrachant un cri de plaisir. Cette fois, son sexe en moi n'était plus comme un intrus, je commençais à renconnaitre sa forme, et à l'apprécier au fur et à mesure qu'il s'enfonçait de plus en plus profondemment. Je m'accrochais à son cou et passais mes jambes autour de sa taille, il me souleva du bureau, m'empalant littéralement sur lui, m'amenant aux portes du septième ciel.
Pour terminer, il me reposa sur le bureau, je poussais les divers objets qui l'encombraient pour m'y allonger sur le dos, le bras sur la bouche pour atténuer mes cris. Nous avons joui ensemble, Il s'est retiré presque aussitôt, beaucoup trop vite à mon goût, j'ai essayé de le retenir en aggrippant sa fesse. Il m'a expliqué qu'il ne valait mieux pas à cause du préservatif, preuve de mon incompétence dans le domaine, mais on en apprend tous les jours.
Je suis restée quelques instant allongée presque nue sur le bureau, je voulais profiter de ce bon moment, mais ma position était trop inconfortable, et j'avais un stylo sous les fesses. Alors que je me levais, il me dit:"Je ne suis pas franchement à l'aise avec ce qu'on fait là....
-Ah oui? Et bien pour être franche, moi non plus je ne suis pas vraiment à l'aise... Qu'est ce qui te tracasse?
-Et bien, on passe de bons moments ensemble, et j'ai beaucoup d'affection pour toi, en tous cas, assez pour ne pas vouloir mettre ta vie de famille en péril à cause de moi.
-J'avoue que je ne souhaite pas non plus mettre ma vie de famille en péril... Qu'est ce que tu proposes? Qu'on arrête tout?
-Je n'ai pas du tout envie qu'on arrête tout, mais si c'est ce que tu veux, je me ferais à l'idée..."
C'était terrible, j'avais presque envie de pleurer, je ne savais plus quoi dire... J'ai commencé à récupérer mes affaires éparpillées dans la pièce en slience, et finalement, j'ai dit:"Je ne sais pas, il faut que je réfléchisse..."
Ma culotte était vraiment trempée, je l'ai mise dans mon sac avec mes collants, et j'étais en train de boutonner mon pantalon quand Ludo a dit: "Si tu veux, on se fixe quelques règles de bases pour éviter les confusions...
-Quelles règles?
-Par exemple, la première, c'est qu'au moment où tu décideras que l'on doit arrêter, on arrêtera, et j'accepterais sans faire d'histoire. On se voit pour la complicité et les bons moments, simplement pour le plaisir, mais si ça devient pesant d'une manière ou d'une autre, on arrête tout du jour au lendemain, quand tu veux.
-Et si c'est toi qui veux arrêter?
-Là, c'est difficile à imaginer, mais si ça arrivait... Disons que ça serait pareil, si je veux arrêter, on arrête, et comme ça on est à égalité.
-Je vais y réfléchir."
Je l'ai enlaçé, je l'ai embrassé sur la bouche et je suis sortie du bureau en disant: "On se retrouve à la cafette? je dois passer aux toilettes...". En arrivant dans l'open space vide, j'ai réalisé que dans ce silence, si quelqu'un était passé, il n'aurait pas pu ne pas m'entendre... Je me suis dirigée vers les toilettes les jambes tremblantes, et j'ai séché ma culotte avec le sèche-mains électrique, ça irait bien jusqu'au soir.
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Posté le 28.02.2008 par monaventure
J'ai, bien sûr, beaucoup pensé à Ludo pendant ces 10 jours de vacances. J'avais pris une semaine de congès pour être un peu en famille, mais mon esprit vagabondait souvent dans le souvenir de ce réveillon, autour de cet acte d'exhibition, et du plaisir que j'en avais ressenti.
Je ne suis pas particulièrement pudique, mais l'idée de montrer mon sexe à une personne qui n'était pas supposée le voir ne m'avait jamais esmoustillée jusqu'alors. Ludo n'est pas un inconnu, mais cette exhibition était volontaire, et c'était ma propre initiative. J'avais aimé le faire, et j'avais aimé la façon dont il m'avait regardée.
Du coup, pendant ces vacances, j'ai eu envie de retrouver cette sensation, et de tester l'effet de mon impudeur sur mon mari jérôme. C'est vrai qu'au niveau de l'excitation quotidienne, nous étions tombés bien bas. Je dormais depuis des semaines avec un bas de survêtement et un tee-shirt, les nuits étant un peu froides, et je me suis demandé de quand datait la dernière fois où il m'avait vu totalement nue. On ne fait jamais attention à ce genre de choses lorsque l'on est en couple, et je fus effrayée par la réponse que je trouvais: je ne m'en souvenais pas... Ca faisait peut-être deux mois, peut-être plus... Nous avions évidemment fait l'amour une ou deux fois, mais dans le noir, dans le lit, juste avant de dormir.
J'ai donc essayé de me promener nue davant lui aussi souvent que possible, l'air de rien, le soir avant de se mettre au lit, le matin en se levant, en prenant ma douche, et l'effet fut assez spectaculaire, puisque dès le deuxième soir il s'était montré très entreprenant, et nous avons fait l'amour quatre fois dans la semaine, ce qui n'était pas arrivé depuis des années.
Je dois avouer aussi que ces petits jeux avec Ludo s'accompagnaient d'une bonne dose de culpabilité que je compensais sans doute en étant plus gentille et d'une meilleure humeur générale avec mon mari. Nous ne nous disputions plus, nous retrouvions une vie sexuelle, notre vie de couple n'avait pas été aussi agréable depuis des années.
Je retournais au bureau le mardi suivant, et Ludo ne rentrait que le lundi d'après. La veille, j'étais passée à son hotel pour voir si, par hasard, il n'était pas revenu un jour plus tôt. Il n'y était pas, et le lundi matin, alors que je m'étais juré de ne pas le faire, je suis retournée frapper à sa porte. Toujours personne.
En arrivant au bureau, je vis qu'il était déjà là, arrivé directement de la gare. "Bonjour-bisou-ça va?-Tu as passé de bonnes vacances?", les échanges furent brefs et courtois, sans plus. Pendant les trois jours suivants, nous avions beaucoup de travail et nous n'avons pratiquement jamais été en tête à tête.
Je lui en voulais de ne pas trouver un moment, un moyen pour me montrer une attention. Je ne voulais surtout pas avoir l'air de lui courir après, mais comme il ne faisait rien non plus, j'enrageais un peu. J'ai arrêté de tourner autour de son hôtel, et je me suis comportée comme une simple collègue pendant ces trois jours, et le jeudi après-midi, alors qu'on avait bien bossé depuis le début de la semaine, il m'a proposé de mettre un terme à la journée en allant prendre un café avec lui. Il était 15 heures.
J'ai hésité une demie seconde avant d'accepter, et nous avons enfin passé un moment ensemble, dans le bar du coin. Nous avons parlé vacances, familles, et bien sûr cadeaux.
"Alors, tu as toujours mon cadeau? "demandais-je.
"Oui, bien sûr! je la garde préciseusement."
"Qu'est-ce que tu as fait avec, petit coquin?"
"Plein de choses!"
"Mais faut que tu me racontes maintenant!"
"Ah, non, vraiment, tu es trop indiscrète!"
Nous avons discuté une bonne heure. Il était très gentil, il m'a pris la main deux ou trois fois, m'effleurait de temps en temps, tout cela était très agréable. Au moment de partir je lui ai demandé s'il avait besoin que je le ramène à l'hôtel.
"Ah oui, bonne idée. j'ai un cadeau de Noël pour toi, je te le donnerais en passant..."
Je l'accompagnais donc, et tout au long du chemin, je pensais à ce qui allait se passer dans sa chambre... J'avais une idée assez précise de ce que l'on allait y faire, même si cela n'était pas clairement énoncé, c'était évident.
Je me disais que j'étais en train de faire une belle connerie, et qu'il était encore temps de l'éviter. Je me le suis dit dans la voiture, sur le parking, dans l'ascenceur, et encore devant la porte de sa chambre, mais je suis entrée, dans un état qui frôlait la panique.
Cela m'était totalement sorti de la tête, mais il y avait effectivement un cadeau. Une petite pochette qu'il me tendit en disant "Joyeux Noël, désolé pour le retard".
Je l'ouvrais.
"Oh! une culotte! Comme c'est original!"
C'était une très belle culotte noire Chantal Thomas. Elle ressemblait à celle que je lui avais donné, mais celle que je lui avais donné venait de Monoprix.
"Je ne voulais pas avoir l'air de dévaliser ta garde-robe, dit-il. Tu veux l'essayer?"
"Ici? maintenant?"
"Oui, pourquoi pas?"
"Je vais dans la salle de bains?"
"Si tu veux"
Je ne sais pas pourquoi j'avais posé cette question idiote, et regrettais qu'il n'ait pas répondu "non, fais le ici", mais je m'enfermais donc, j'enlevais ma jupe, mon collant et ma culotte pour enfiler mon cadeau.
Enfermée dans la salle de bains, les fesses à l'air, j'étais à nouveau prise de panique. Je ne voulais pas le faire, mais j'en avais terriblement envie. Je ne cessais de me dire qu'il n'étais pas trop tard pour tout arrêter. Je me disais aussi que si je partais après tout ça, je serais une belle salope, mais si je restais, j'étais aussi une belle salope. D'une manière ou d'une autre, ça ne changeait pas grand chose.
J'ouvrais la porte, pour lui faire admirer, elle était vraiment très belle et très sexy. Il s'approcha de moi en disant quelque chose du style "Superbe! Est-ce qu'elle est douce?", joignant le geste à la parole en caressant l'étoffe qui couvrait mon pubis.
Je l'attrapais et le serrais contre moi, en l'embrassant avec fougue. Ses caresses devenaient de plus en plus appuyées, j'avançais en le faisant reculer jusqu'au lit, tout en continuant à l'embrasser. Ses doigts étaient passés sous la culotte et titillaient mon clitoris en écartant mes lèvres. Tout allait très vite.
Nous nous sommes retrouvés allongés sur le lit, je le laissais retirer lui-même le cadeau qu'il venait de me faire, et écartais les jambes pour qu'il se place entre elles. Il était agenouillé et regardait mon sexe ouvert et offert à lui, en le caressant, commençant à y enfoncer son doigt, sans le quitter des yeux. Je l'attirais sur moi pour l'embrasser, en déboutonnant son pantalon. J'allais chercher son sexe dans son caleçon, je le saisis, il bandait très fort. Nous nous sommes masturbés mutuellement pendant quelques courtes secondes, et il se mit en position pour me pénétrer. Je sentais son gland qui se rapprochait de mes lèvres, les touchant, frottant mon clitoris emflammé, et se frayant un chemin en moi.
"As tu ce qu'il faut?" demandais-je.
Je n'y connais rien en préservatifs. J'avais du en utiliser deux fois dans ma vie, et c'était il y a une quinzaine d'années, J'étais très mal à l'aise, mais je ne voulais pas prendre le risque que cette bétise tourne à la catastrophe, j'espérais même peut-être qu'il me réponde "non, laissons tomber".
"Oui, je dois avoir ça dans la salle de bains"
Il se leva, et je restais allongée sans bouger, les jambes écartées sur le lit. Quelques instant plus tard il revint, son préservatif en place, et repris sa place sur moi. Alors que je sentais son sexe entrer en moi, j'étais de plus en plus mal à l'aise, tendue, coupable.
Finalement, ça n'a vraiment pas été terrible. Il s'est remué quelques minutes, pas plus de 4 ou 5, et c'était terminé. Quand il s'est retiré, je me sentais vraiment très mal, j'avais pris un peu de plaisir, certes, surtout au début, mais je n'arrivais pas à m'enlever de la tête que tout ça ne valait pas le risque pris.
Il s'est allongé à côté de moi et a commencé à déboutonner mon chemisier et à caresser mes seins, passant son index sous mon soutien-gorge pour titiller mes tétons. Sa main se promenait entre mes seins, mon ventre, mon sexe, avec une délicatesse que je ne lui connaissais pas, mais ça bouillonnait dans ma tête, il était presque dix-huit heures, j'ai essayé de ne pas trop faire apparaitre mon malaise en lui disant "Il est tard, il vaudrait mieux que j'y aille".
Je ne suis pas sûre d'avoir réussi.
J'étais déçue et furieuse. Déçue parceque ce passage à l'acte avait été... normal, voir même en dessous de la moyenne, et furieuse de risquer ma vie familiale pour si peu.
Je l'ai embrassé sur la bouche en partant. En marchant vers ma voiture, j'avais l'impression d'être déformée, que son sexe était resté en moi, que tout le monde le voyait, que c'était écrit sur ma figure que je venais d'entrer dans le monde du mensonge.
Ce sentiment a perduré toute la soirée, à la maison. J'attendais le moment où ça allait me tomber dessus, mais non, il ne s'est rien passé, enfin tout s'est passé comme d'habitude, et même si je continuais à sentir la forme de son sexe en moi, même si cette impression partait de mon sexe et remontait jusqu'à ma gorge pour y former une grosse boule, cela n'était pas écrit sur mon visage, et cela ne se voyait pas.
Posté le 06.09.2007 par monaventure
Finalement Ludovic est venu passer le réveillon de Noël avec nous. C'était un dimanche, un dimanche de Noël de fous, comme tous les 24 décembre.
Au programme de la journée, les cadeaux, à finaliser et à emballer, la maison à décorer, le repas à préparer, ma petite personne à préparer aussi, en plus de toutes les autres tâches quotidiennes, ça fatigue.
Il est arrivé vers 20h, nous avons pris l'apéritif avec les enfants, du jus d'orange pour eux et du champagne pour nous, les enfants ont mangé, tout se passait d'une manière très amicale, et j'en étais plutot satisfaite parque j'étais un peu sur les rotules...
Le repas des enfants terminé, Jérôme est monté pour les mettre au lit, et je suis descendue dans la cuisine pour achever la préparation des entrées, laissant Ludo seul dans le salon. Il m'a rejoint quelques minutes après, nous avons échangé quelques banalités et soudainement il m'a dit
"C'est dommage que tu n'aies pas mis une jupe"
Je l'ai plutôt mal pris. J'avais passé une journée épuisante pour tout préparer, et je n'étais pas particulièrement disposée à entendre des reproches, je lui ai répondu assez sèchement.
"Parfois je mets un jupe, parfois pas, Aujourd'hui c'est un pantalon, c'est comme ça."
J'ai tout de suite regretté cette agressivité, et pour m'en sortir j'ai changé de sujet de conversation... "Tu aimes le foie gras?" et je me suis enfuie "Voila, c'est prêt, on remonte?" en montant le plat à la salle à manger.
Nous sommes passés à table après avoir dit bonne nuit aux enfants, et cette histoire de jupe me préoccupait un peu quand même... A la fin des entrées, je suis descendue à la cuisine, j'ai pris une cuillère à soupe de sauce aux morilles et je l'ai étalée sur ma cuisse...
J'ai préparé la viande, les légumes et j'ai appelé mon mari pour qu'il m'aide à monter tout ça. Bien sûr, il a vu la tâche, j'ai joué l'innocente "Ah mince mais comment je me suis fait ça?", j'ai attrapé un torchon mouillé, j'ai essayé d'essuyer, et naturellement je me suis retrouvée avec une énorme tâche sombre sur la jambe...
"Bon, je verrais ça demain, je vais me changer vite fait"
Et je suis montée me changer. J'ai enfilé des bas et une jupe à peu près de la même couleur que le pantalon tâché, une jupe droite relativement courte, mais pas trop, juste au dessus du genou, et je suis redescendue.
En arrivant à table, nous avons échangé un regard, un sourire, mais aucune allusion ne fut faite à ce changement express avant que Jérôme ne quitte la table pour une raison quelconque, du pain, du sel, un tire-bouchon...
"Merci d'avoir mis cette jupe, me dit alors Ludo, je ne voulais pas t'obliger, mais ça me fait plaisir.
-J'avais fait une tâche sur mon pantalon, il fallait que je me change...
-Mais merci quand même... Demain, je pars en vacances et je ne pourrais plus te voir pendant une semaine entière, alors j'espérais pouvoir me faire quelques souvenirs.
-Ca me fait plaisir de te faire plaisir."
La suite du repas s'est déroulée tranquillement.Quand Jérôme avait le dos tourné, Ludo se penchait pour regarder entre mes jambes, je ne me cachais pas et le laissais se faire des souvenirs. A la fin du repas, Jérôme était dans la cuisine, je me suis placée à côté de Ludo pour débarasser son assiette et ses couverts.
Sa main a commencé à caresser mes genoux, puis mes cuisses, je prenais tout mon temps pour rassembler les restes du repas. Sa main remontait jusqu'à l'élastique de mon bas, le contact du bout de ses doigts avec ma peau nue me fit frémir.
"Huumm, des bas" fit-il l'air ravi.
Sa main remontait encore entre mes jambes, jusqu'à ma culotte, la tranche de sa main appuyant dort contre mon sexe, son pouce caressant mon pubis.
"Hoo, une culotte" fit-il, l'air déçu.
Il me massait avec force, faisant pénétrer le tissus entre mes lèvres. Rapidement, ma culotte se transforma en string bizarre avec une grosse ficelle qui entrait dans la raie de mes fesses pour ressortir de mes lèvres au niveau du clitoris.
Je sentais le plaisir monter, mes jambes trembler et j'entendais Jérôme remonter, je me suis dégagée et je suis descendue dans la cuisine, où j'ai pu réajuster ma culotte qui était toujours coincée entre mes fesses.
Nous sommes passés au salon, j'étais terriblement excitée et je cherchais à me retrouver seule avec Ludo, j'ai donc demandé à Jérôme de s'occuper des cafés, ça nous donnerait 10 bonnes minutes de tranquilité.
Je m'installais sur le canapé en face de lui, et adoptais une position terriblement provocatrice... Une jambe assise normalement, et l'autre repliée sur elle-même, le pied posé sur le canapé contre mes fesses, avec un ecartement qui exposait totalement mon entrejambe et ma culotte.
De son fauteuil, Ludo n'en ratait pas une miette, alors que nous parlions de choses et d'autres, comme si de rien n'était. Jérôme revint, je repris rapidement une position plus convenable. Il déposa les cafés et reparti chercher les cadeaux de Noël pour les déposer au pied du sapin.
La conversation avec Ludo dévia sur les cadeaux...
"Je n'ai pas de cadeau pour toi dis-je. J'y ai pensé ce matin, mais je n'ai rien trouvé de bien.
-Si tu veux je peux te dire ce qui me ferait plaisir.
-Mais c'est un peu tard, non?
-Non, non. Si tu veux vraiment me faire plaisir, tu peux m'offrir ta culotte.
-Tu veux une culotte pour noël?
-Non, pas UNE culotte, mais TA culotte, celle que tu portes en ce moment... Ca me fera un super souvenir pour la semaine prochaine.
-Mais qu'est ce que tu vas en faire?"
Jérôme arrivait de la cave avec des paquets. Il les déposa et reparti en chercher d'autres dans la voiture... J'avais deux ou trois minutes devant moi, je me levais, me plaçais debout devant Ludo, collée à son fauteuil, mes jambes autour des siennes.
J'ai remonté ma jupe jusqu'à ma taille, et retiré ma culotte. Elle était bien mouillée, je me sentais un peu génée, je l'ai roulée en boule et lui ai tendue. Il l'a prise, l'a déroulée, l'a pliée soigneusement avant de la ranger dans la poche de son pantalon.
"Merci, c'est vraiment un super cadeau de Noël que tu me fais là."
J'étais toujours debout face à lui, la jupe relevée, mon sexe à l'air à quelques centimètres de son visage. Une nouvelle fois, je fus frappée par cette délicieuse sensation de "déjà-vu" ou de retour en enfance... L'image qui me venait à l'esprit était celle de la dernière, et unique fois où j'avais exposé mon sexe de cette manière.
J'avais 6 ou 7 ans et la personne en face de moi était mon cousin d'un an de plus. En échange, il m'avait montré son "kiki", mais avec Ludo, bien sûr, je n'attendais rien en échange... Enfin... J'espérais surement quelquechose, sans vraiment savoir quoi, mais je n'attendais rien.
Il posa ses mains sur mes hanches, se rapprocha de moi tout en m'attirant doucement vers lui et déposa un baiser sur mon pubis, en disant "Merci"
Jérôme revenait, je baissais ma jupe en urgence et retournais m'assoir sur le canapé.
La soirée touchait franchement à sa fin, et moi, je restais franchement sur ma faim. Peu de temps après Ludo appela un taxi. J'allais l'attendre dehors avec lui, mais plus rien ne se passa...
Un bisou sur la joue, joyeuses fêtes et à dans 10 jours...
10 jours!!! c'est long 10 jours!!
Posté le 21.06.2007 par monaventure
Pendant les deux jours suivants, nous avons continué à jouer à ce petit jeu d'effleurements. Parfois moi, parfois lui, sans vraiment y aller franchement, en essayant de ne pas se faire remarquer par les autres. C'était plutôt charmant, et même si ça n'était pas innocent, ça me semblait complètement anodin, ou au moins sans conséquence, en tous cas par rapport à ce qui s'était passé le jeudi précédent.
Je ne savais toujours pas comment les choses pouvaient tourner. Je ne voulais toujours pas être infidèle, et je crois qu'à ce moment, j'étais plus ou moins en train de chercher un moyen d'inclure mon mari dans cette histoire...
Faire ça à 3 me semblait être une solution idéale à cette situation, mais bien sûr, je n'en parlais à personne, mais j'y pensais.
Le mercredi, il m'avait expliqué qu'il était seul pour le réveillon de Noël. C'est toujours triste d'être seul à Noël, mais je ne pouvais pas l'inviter comme ça, sans en parler à Jérôme, mon mari. J'ai donc proposé à Ludo de venir prendre l'apéritif le lendemain soir. "Je te présenterais ma petite famille"
Ca l'a visiblement un peu étonné, mais il a accepté. J'espèrais qu'il s'entende bien avec Jérôme, et qu'on puisse envisager de se revoir plus tard, ça me paraissait être une bonne base pour mon plan machiavélique.
Il est donc venu, tout s'est très bien passé, il est même resté pour le repas, il se sont très bien entendu tous les deux. Ludovic a passé une bonne partie de la soirée à expliquer à Jérôme comment on allait pouvoir profiter de mes déplacements professionnels pour se faire des petits week-ends sympas, à Bruxelles, Amsterdam ou Milan, qu'il suffisait d'organiser les déplacements en fin de semaine, et qu'il allait s'occuper de ça pour nous, tout allait fort bien entre eux.
A la fin du repas, Jérôme est decendu dans la cuisine pour préparer du café (chez moi la cuisine est au sous-sol). Nous sommes restés tous les deux avec Ludo, sans rien dire, un peu génés je pense. C'est jérôme qui brisa le silence en me demandant à travers les escaliers ou était rangé le sucre. Je me deplaçais jusqu'à la rampe pour lui répondre sans crier (les enfants dormaient). Je lui ai dit de chercher dans le placard de droite, et j'ai senti Ludovic qui arrivait derrière moi. Il m'a littéralement saisi les fesses, les caressant avec vigueur... Les massant presque.J'écartais un peu les jambe et sa main passa directement entre, caressant mon entrejambe par l'arrière.
D'un coup, je me suis souvenue d'où était le sucre. Je l'avais monté le matin, et il était dans le salon. J'ai dit à Jérôme:"Tu es sûr qu'il n'est pas dans le placard de droite? je l'y ai vu ce matin."
En disant cela, je plaçais ma main derrière mon dos et commençais aussi à caresser Ludo. Il bandait, je tenais son sexe à travers son pantalon, et je commençais à le branler doucement. Il passa ses bras autour de ma taille et défit les boutons de mon pantalon.
En bas, j'entendais mon mari qui fouillait dans les placards.
"Tu le trouves?" lui demandais-je.
Les trois premiers boutons de ma braguette étaient défaits, et ludp passa sa main à l'intérieur de la culotte et commençait à caresser mon pubis. Son autre main remontait sous mon chemisier vers mes seins qu'il toucha pour la première fois.
J'écartais un peu plus les jambes, sa main descendit vers mon clitoris. Lorsqu'il le toucha, je retint un gémissenent. Il m'embrassait dans le cou, pendant que je continuais à tenir son sexe à travers son pantalon, caressant son gland avec mon pouce.
"As tu regardé dans la placard sous l'évier?" demandais-je dans l'escalier.
"Non".J'entendais de nouvelles portes qui s'ouvraient et se fermaient en bas. Ludo me pénètrait avec ses doigts, j'étais trempée, j'essayais plus ou moins d'étouffer mes gémissements quand Jérôme est remonté.
Je me suis dégagée de Ludo et reboutonnée en urgence, mais j'étais en feu. Quand Jérôme est arrivé avec des pierres de sucres emballées que nous avions sans doute chipées dans quelques cafés, Ludo était déjà réinstallé à sa place, comme s'il n'avait pas bougé. La soirée se termina peu après. Je l'ai raccompagné toute seule à la porte, pour nous dire au revoir nous nous sommes fait la bise, sur la joue, mais en même temps, sa main m'offrait une dernière caresse entre les jambes, un petit souvenir pour la nuit.
Je suis montée prendre une douche et je me suis masturbée avec le pommeau.Ca faisait très, très longtemps que ça ne m'était pas arrivé.
Posté le 20.06.2007 par monaventure
Le lendemain, je me sentais vraiment très mal. J'avais mal à la tête, et j'avais le sentiment d'avoir fait une très grosse bétise. J'appréhendais terriblement de retourner au travail et de revoir Ludo. Je ne savais pas ce que j'allais faire ou dire...
J'optais pour une amnésie partielle. Voila, très bien, je ne me souviens plus de ce qui s'est passé, j'avais trop bu, je ne suis pas habituée et j'ai tout oublié.
Je suis arrivée au bureau, et j'ai constaté avec soulagement que visiblement, Ludovic avait aussi choisi l'amnésie partielle, les choses étaient redevenues normales, j'allais pouvoir oublier tout ça pour de bon.
Mais bien sûr, quand que je le croisais, que j'entendais sa voix, le souvenir de cette soirée revenait avec force, me provocant presque à chaque de petits éclairs dans le bas-ventre. Des éclairs que j'ai du mal à analyser... un mélange de peur, d'appréhension, et de désir, presque de plaisir, avec la culpabilité qui va avec, compte tenu de ma situation.
Mais visiblement, l'"incident" était oublié, j'étais soulagée, même si je pense que j'étais aussi un peu déçue, mais cette solution me paraissait être la meilleure.
Le week-end est arrivé, nous ne nous sommes donc pas vus pendant deux jours. Je n'ai pas arrêté de penser à lui. Le samedi après-midi, j'ai été fairemes courses dans le quartier de son hôtel, je suis passée 20 fois devant, dans l'espoir de le croiser "par hasard".Je suis même finalement entrée dans l'hôtel, je ne savais pas ce que je voulais faire, mais je voulais faire quelquechose. Je pensais lui raconter que j'étais dans le quartier et l'inviter à boire un verre dans un bar.
J'ai demandé le numéro de sa chambre à l'accueil, mais il était sorti.
Je suis restée encore deux heures à attendre dans ma voiture, mais il n'est pas revenu.
Je suis rentrée chez moi furieuse... Après lui de ne pas être à son hôtel, après moi d'avoir perdu tant de temps à me comporter comme une collégienne, et encore après moi parceque... qu'est ce que je voulais? qu'il recommence? Certainement pas, c'est ce qui pourrait arriver de pire. Qu'est-ce que j'étais bien venue faire ici? pourquoi étais-je rentrée dans cet hôtel? je me sentais ridicule et furieuse après moi.
Le lundi suivant, tout continuait à se passer comme si de rien n'était, et vers 10 heures, il est venu à mon bureau pour me demander de faire visiter une de nos unités de production à un de nos gros fournisseurs de passage. A la fin de la visite, ils devaient aller manger au restaurant et m'ont proposé de les accompagner, j'ai accepté.
En attendant l'apéritif (les repas d'affaires sont toujours trop arrosés), le fournisseur était parti aux toilettes, j'ai dit à Ludo:
"Tu sais que je suis passée te voir samedi dernier?"
"Aah c'était toi, oui, on m'a dit que quelqu'un était passé.Tu voulais quelquechose en particulier?"
"Non non, j'étais dans le coin, je suis juste passée voir si tu t'ennuyais pas trop, mais apparemment, non"
J'ai eu une pensée qui m'a traversé l'esprit :"mais qu'est ce que tu pouvais bien faire espèce de crétin au lieu d'être dans ta chambre à me prendre comme une bête!!". Je n'ai rien dit, mais j'ai pouffé de rire.
"Merci c'est sympa.Qu'est-ce qui te fait rire?"
"Non rien, je pensais à un truc"
et le fournisseur est revenu des toilettes.
En racontant tout ça, je me rends compte à quel point j'ai été... incitative... Pourtant, ce n'était pas volontaire. Mais je crois comprendre que ce petit échange a joué un grand rôle dans le fait qu'un peu plus tard au cours du repas, son genou est venu se coller au mien.
La table était étroite, et ça aurait pu être involontaire, en tous cas, je n'ai pas bougé ma jambe, et nos genoux sont restés l'in contre l'autre pendant quelques instant, avant qu'il ne commence à bouger tout doucement le sien, effaçant le doute qui pouvait persister sur ce contact, qui n'était plus seulement volantaire, mais actif maintenant.
Un peu plus tard, il fit tomber sa serviette, comme par hasard, et bien sûr, il se pencha sous la table pour la ramasser.
Il posa sa main sur ma cheville, l'enserrant, puis remonta en caressant légèrement le long de mon mollet, remontant mon pantalon jusqu'au genou, je le laissais faire.
On a passé le reste du repas à frotter nos genoux, puis nous sommes retournés au bureau. Dans l'ascenceur, il s'est collé derrière moi, plaçant sa cuisse entre mes jambes. J'appuyais plus fort, installant sa jambe entre mes fesses, et je commençais à bouger légèrement, le plus disctrètement possible. On montait au 12ème et l'ascenceur s'arrête toujours au moins 3 ou 4 fois à chaque voyage. Quand les gens entraient et sortaient, je bougeais contre lui, j'ai rapidement senti son sexe à travers son pantalon. Je le sentais qui gonflait sous mes frottements.Arrivés à destination, il bandait tellement qu'il du discretement réajuster l'intérieur de son caleçon pour que la bosse ne soit pas apparente. En faisant ça il me regardait l'air de dire "regarde ce que je suis obligé de faire à cause de toi!". J'étais très contente.
De retour au bureau il est parti en réunion avec le fournisseur, et je suis retournée à mon travail.Le soir je suis rentrée chez moi, et j'ai fait l'amour avec mon mari. Ca faisait plus d'un mois que ça n'était pas arrivé.
Posté le 19.06.2007 par monaventure
Tout a commencé le 14 décembre 2006.
Je travaille dans une société internationale, j'ai un poste à responsabilités, mais évidemment, j'ai aussi des chefs.
Au début du mois de décembre, on nous a "parachuté" un nouveau chef, un jeune ingénieur parisien... Enfin jeune... il a 31 ans, donc il est plus jeune que moi en tous cas.
L'ancien chef était un vieux con avec qui je ne m'entendais pas, donc j'étais plutot contente du changement, ça ne pouvait pas être pire.
En fait, quand il est arrivé, je me suis rendue compte que je le connaissais déjà, puisque j'avais eu l'occasion de le croiser 2 fois dans les deux dernières années, à l'occasion de voyages à l'étranger pour la société.
On se connaissait donc un peu, et j'étais la seule personne qu'il connaissait "un peu" sur ce site, à plus de 400km de chez lui.
Et le 14 décembre, il était là depuis quelques jours, et c'était le repas de noël de l'entreprise.
La tranquilité de ma vie de couple a quand même ses hauts et ses bas, et à ce moment, on était plutôt dans un bas, au creux de la vague, on avait loupé pas mal de week-ends et ça devait faire trois mois que nous n'avions pas fait l'amour... Ca devait nous taper sur le nerfs à tous les deux et on s'enguelait un peu trop souvent...
Donc, ce 14 décembre, il y avait Ludovic (mon nouveau chef) qui était un peu à l'écart de la fête. Je me suis rapprochée de lui, sans arrière pensée, juste pour l'aider à s'intégrer à l'équipe. On pouvait discuter en étant plus détendus, c'était sympa, je lui ai présenté les collègues, je lui ai fait visiter les lieux, on a sympathisé.
Ensuite il y a eu le repas, bien arrosé, et par coutûme, personne ne travaille l'après midi du repas de Noël... Ceux qui sont pressés rentrent chez eux, et je pensais le faire, ceux qui le sont moins restent traîner dans les bureaux en buvant le champagne envoyé par caisses entières par nos divers fournisseurs.
Je pensais rentrer tôt, mais je m'amusais bien alors je suis restée à boire du champagne une bonne partie del'après midi, et vers 17h, j'étais vraiment bien pompette, pour ne pas dire complètement bourrée, et nous étions, Ludovic et moi, les deux derniers à rester dans les bureaux.
Il s'est assis sur mon bureau et a commencé à me dire qu'io n'était pas très heueux d'être arrivé chez nous.Il était là pour une mission de 3 mois, il vivait à l'hôtel, il ne connaissait personne et la ville n'était pas très vivante.
On a continué à discuter sur des sujets plus intimes, sa vie privée, la mienne, toujours en buvant et vers 18h, il m'est apparu super fragile et abandonné, j'ai vraiment eu une bouffée d'affection pour lui...Rien de sexuel, mais j'avais un peu envie de le prendre dans mes bras pour le consoler.
J'étais vraiment pompette, mais je me souviens de chaque détail.Est-ce que l'alcool peut aider la mémoire, parfois?
Je lui ai dit "Est-ce que je peux prendre ta main?"
Il me l'a donnée et je l'ai prise.
On était assis l'un à côté de l'autre, et... pas vraiment volontairement, j'ai posé nos mains sur mon genou, le dos de ma main sur ma cuisse, et je crois que je ne m'y attendais pas, mais les bouts de ses doigts touchaient mon genou. Je portais une jupe et des bas, donc, ils touchaient mes bas.
Je n'ai pas voulu lui donner un signe, mais visiblement, il l'a pris comme tel. Le bout de ses doigts ont commencé à caresser mon genou, et je ne savais plus quoi faire.
J'ai gardé ma main dans la sienne quelques minutes, en continuant à discuter, l'air de rien, et lui, continuait à caresser doucement mon genou du bout des doigts. Je sentais qu'il essayait de liberer sa main pour caresser un peu plus, mais je ne la lâchais pas.
C'était super agréable, j'avais l'impression d'être revenue au collège, à l'époque de mes premiers émois, quand il était inconcevable d'envisager de faire quoique ce soit, et que la moindre des choses devenait énorme.
C'était vraiment très agréable, alors j'ai desseré ma main, et là, je me suis rendue compte que je n'étais plus au collège.
Toujours en discutant, sa main avait immédiatement glissé à l'intérieur de ma cuisse, et j'avais à peine eu le temps d'être surprise qu'elle remontait deja vers ma culotte.
Je ne m'attendais vraiment pas à une telle rapidité, et par refléxe, je serrais les jambes, mais juste assez rapidement pour lui emprisonner la main bien appuyée contre mon sexe, alors que le bout de ses doigts (décidément habile) se promenait sur mon intimité la plus intime.
Je ne savais toujours par quoi faire. Ses caresses étaient comme des éclairs qui se propageaient de mon bas-ventre jusqu'à chaque extremité de mon corps, des milliers de choses passaient dans ma tête. C'était terriblement agréable, et dans ma tête, tout ce que j'arrivais à me dire c'est que ce gars qui est en train de me toucher le sexe, je le vouvoyais deux heures avant.
Et je ne sais pas pourquoi, mais je voulais surtout faire comme ce qui se passait n'était pas en train de se passer, sa main coincée entre mes jambes, je lui ai dit un truc du style "et quand tu es à Paris, tu sors souvent?"
Donc on a discuté encore quelques minutes sur les sorties à Paris et en province... A un moment, j'ai desserré les jambes, un peu, lui laissant un champ d'action plus large, dans lequel il s'engouffra immédiatement, ses doigts montant et descendant avec force entre mes jambes, je sentais ma culotte s'enfoncer entre mes lèvres, mais nous parlions toujours de choses et d'autres.
Au bout de quelques minutes, je mes suis trouvée un peu ridicule à jouer les collégiennes, je me suis donc laissée aller. J'ai passé mon bras autour de son cou, et en faisant ce mouvement, j'ai écarté les jambes, remontant ma jupe
jusqu'à laisser apparaitre ma culotte, et j'ai posé ma tête sur son épaule.
Il avait alors la voie totalement libre, il a tout de suite écarté ma culotte et presque aussitôt enfoncé son doigt en moi.
J'étais encore surprise par cette rapiditié, mais j'avais à peine le temps d'y penser qu'il commencait déjà à aller et venir, faisant encore monter le plaisir en moi.
Ca a duré quelques instants pendant lesquels j'ai pensé à des tas de choses...
Je me souviens très bien que je me suis d'abord dit que c'était la première fois de ma vie que quelqu'un mettait les doigts dans mon minou avant même de m'avoir touché les seins.
Je me suis trouvé vraiment salope, et je crois que ça m'a encore plus excité.
Ensuite je me suis dit que c'était encore plus la première fois de ma vie que quelqu'un touchait mon sexe alors qu'on ne s'était même jamais embrassés.
Lui continuait de plus en plus vite alors que je pensais à tout ça, et j'ai eu une furieuse envie de l'embrasser, alors je me suis jetée sur sa bouche et je lui ai roulé une énorme pelle... Je me suis tournée vers lui, j'ai posé ma jambe sur les siennes pour laisser sa main là où elle était et j'ai commencé à l'embrasser, doucement au début, alors que sa main effleurait mon clitoris, ce qui provoquait, à chaque passage, de nouveaux éclairs de plaisir, et de plus en plus profondemment au fur et à mesure que ses doigts passaient entre mes lèvres, et quand ils me pénetraient, j'enfonçais ma langue dans sa bouche, plus ils bougeaient, plus je l'embrassais avec passion.
J'ai commencé à jouir, je m'entendais gémir, ça résonnait dans l'open space vide, et comme il restait quand même quelques personnes dans les locaux, j'étouffais mes cris dans sa bouche, ça faisait trois mois que je n'avais pas eu de rapport sexuel, et je rapidement j'ai hurlé de plaisir dans sa bouche, j'ai vraiment joui, j'étais vraiment dans un autre monde, mais dès que j'ai pu recouvrer un instant de lucidité, j'ai vu l'heure: 19h15, je devais être à la maison depuis deux heures déjà.
Le redescente fut rapide. Réajustage de culotte et de jupe. Je l'ai raccompagné à son hôtel, et on s'est juste fait une petite biz-biz sur la joue pour se dire au revoir.Sur la route en rentrant chez moi, je me posais plein de questions, je me sentais hyper mal. Je ne pouvais pas envisager de tromper mon mari, pourtant ce qui venait de se passer n'était pas rien, même si ce n'était pas grand chose.
Je culpabilisais...Je culpabilise toujours d'ailleurs, et ce blog est là pour me soulager un peu :)
Je culpabilisais, mais quand j'y repense, il y avait surtout une image qui omnubilait ma pensée... Une pensée qui revenait toujours au devant des autres, au devant de ma culpabilité: ce mec m'avait fait jouir avec ses doigts, mais il ne m'a même pas touché les seins une seule fois.
Bien sûr, c'est idiot, et c'est parceque j'étais pas vraiment dans mon état normal (faut pas oublier le champagne), mais je suis restée focalisée là dessus toute la soirée, et ça me faisait rire...
J'ai eu une vie sentimentale à peu près normale, en commençant vers 14-15 ans, j'ai eu pas mal de petits amis (pas des tonnes non plus, une douzaine), et vraiment, c'était la première fois de ma vie qu'un gars mettait ses doigts dans mon sexe avant de m'embrasser, avant de me toucher les seins, avant tout. Je trouvais ça à la fois ignoble et terriblement excitant.
Je culpabilisais d'avoir joui grâce à un autre homme que mon mari. Toute la soirée, je pensais à ça, mais je pensais aussi à cette superbe jouissance, à cette relation à l'envers qui débute par un toucher de clitoris.
J'avais les boules quand même, et je me persuadais que c'était uniquement lié à l'alcool... Je ne voulais pas oublier cette histoire, mais je ne voulais plus y penser non plus.
Avec Ludo, on allait s'expliquer entre adultes qui ont été un peu trop loin, et ça restera un souvenir marrant que je raconterais peut-etre un jour à quelqu'un, ou pas, mais ça sera ma petite croix, ma seule petite faute à mon amour de la fidélité...
Après tout, je n'ai pas fait grand chose à part écarter un peu les jambes, mon mari n'en saura jamais rien, et tout va bien.
Mais bien sûr, ça ne s'est pas tout à fait passé comme ça depuis...
Posté le 19.06.2007 par monaventure
Je tiens quand même à faire quelques précisions sur moi avant de commencer. Je ne déteste pas le sexe. Au contraire, j'aime plutôt ça, mais il faut reconnaitre qu'au bout de 10 ans de vie commune, je ne pratiquais pratiquement plus.
Ce n'est pas que je n'ai plus envie de mon mari, mais la vie étant ce qu'elle est, la fatigue du travail, les horaires différents, les règles aussi, (faut pas les oublier celles-là), tout cela fait que nous n'avons quasiment jamais de rapports pendant la semaine.
On se couche assez rarement à la même heure, et quand ça arrive, c'est triste à dire, mais je pense surtout à la demie-heure de sommeil que je peux gagner pour ne pas être trop crevée le lendemain.
Le week-end, c'est plus simple, mais faut pas se louper, et au bout de 10 ans, on se loupe de plus en plus, et finalement, quand on fait l'amour une ou deux fois par mois, c'est pas si mal.
On en discute régulièrement avec mon mari. Il ne comprend pas que je me prive de ce plaisir. Pour lui, la moindre des choses est de le faire au moins une fois par jour... N'importe où... Dans le salon, dans la cuisine, dans la nature, mais ça ne me plait pas. J'aime quand on prend son temps, j'aime qu'on fasse bien les choses.
Heureusement, il n'insiste pas. Parfois il se lâche un peu, je me laisse faire, mais je ne me laisse aller que dans notre lit, donc finalement, il s'en rend compte et n'insiste pas.
De toutes façons, c'est un sujet qu'on aborde régulièrement: il ne veut pas me dégoutter en le faisant trop souvent quand j'en ai pas envie, donc il se retient, créée un manque, et effectivement, une ou deux fois par mois, j'ai terriblement envie de lui, alors que si je passais à la casserole deux fois par semaine depuis 10 ans, j'en aurais marre depuis longtemps.
S'il est disponible, et c'est pratiquement toujours le cas, nous en profitons tous les deux, sinon, on attend sagement le mois suivant.
J'aimerais bien changer.J'aimerais bien lui donner ce qu'il veut et être une bête de sexe. Au début avec lui, on faisait l'amour beaucoup plus souvent, et il m'a poussé à faire des choses que je n'osais pas... Des choses qui m'ont laissé un délicieux souvenir pour la plupart...
Par exemple une fois alors que notre premier enfant avait 6 mois, nous étions en voyage. Le bébé s'était endormi dans la voiture et nous nous étions garés le long d'un lac.
On s'était installés à côté de la voiture, assis sur une couverture, c'était très calme, et il s'est assis derrière moi et a commencé à me caresser...
Il y avait des promeneurs qui passaient à quelques mètres de nous et il avait sa main dans ma culotte (je vous passe les détails), c'était très excitant.
Finalement, nous avons fait l'amour comme ça, je me suis assise sur lui, face au lac, avec des gens qui passaient derrière nous... Je ne sais pas s'ils pouvaient voir ce que nous faisions, sur le coup, j'étais pas vraiment très à l'aise, mais en y repensant 4 ans après, c'est un délicieux souvenir.
Mais avec lui en 10 ans, des souvenirs comme ça, j'en ai peut-être 6 ou 7 (ou une dizaine), mais je sais que c'est de ma faute, que je ne suis pas ouverte du tout à ce genre d'exotisme, mais peut-être qu'il ne m'a pas assez forcée...
Enfin, je ne me plains pas non plus.
En y repensant, il m'a donné ce que je lui demandais, avec juste un petit plus, sans jamais aller trop loin.
Je suis donc très heureuse dans ma vie de couple. J'ai simplement quelques scrupules à ne pas donner tout ce que mon mari voudrait, mais à part ça, ça va très bien.
mais depuis le mois de décembre dernier, il s'est passé quelquechose qui a chamboulé toute ma vie, et c'est que je veux veux raconter dans ce blog.
Posté le 19.06.2007 par monaventure
Bonjour,
Je m'appelle Sabine, j'ai 36 ans.
Je vis avec la même personne depuis 10 ans, nous sommes mariés depuis 4 ans et nous avons deux enfants.
J'aime mon mari et la dernière chose que je souhaite, c'est que nous nous séparions. J'ai toujours été fidèle. J'ai connu plusieurs hommes avant lui, mais je n'ai jamais songé à les tromper.
Il m'est arrivé de tomber amoureuse d'un autre homme que celui avec qui j'étais, mais avant de passer à l'acte avec le suivant, je quittais le premier.
Tromper, mentir, ça n'est vraiment pas mon style, et pourtant depuis quelques mois, il m'arrive une aventure vraiment destabilisante, et je ressens le besoin de la raconter, mais bien sûr, je ne peux pas le faire à quelqu'un de mon entourage, le risque est bien trop grand.
Je vais donc la raconter ici, petit à petit pour les mois passés, et peut-être au fur et à mesure si cette histoire ne s'arrête pas.
J'espère que personne ne me reconnaîtra, et si c'est le cas, faîtes comme si vous ne m'aviez pas reconnue, merci :)